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PIRIOU prépare la livraison du remorqueur de 16,50 m LE MOROS à la Société Coopérative des Lamaneurs des Ports de BREST-ROSCOFF

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La Société Coopérative des Lamaneurs des Ports de BREST-ROSCOFF avait confié la construction d’un remorqueur portuaire au groupe PIRIOU. LE MOROS vient d’être débarqué au port de Brest et sera livré dans les prochaines semaines.

Construit par PIRIOU VIETNAM, sur un design standard PIRIOU, sa conception a été adaptée pour répondre aux demandes spécifiques de l’armateur. Il est destiné à effectuer des opérations de remorquage portuaire par l’arrière et à couple, des opérations de poussage et des opérations de remorquage hauturier par l’arrière.

Ce remorqueur d’une longueur de 16,50 m et de 15 tonnes de traction est équipé d’une motorisation nouvelle génération qui répond à la norme IMO III et aura comme port d’attache Concarneau.

Caractéristiques principalespage2image53078720

Longueur hors tout ……………………….. 16,50 m
Largeur hors tout …………………………….6,56 m
Creux au PP ………………………………………2.55 m
Tirant d’eau max……………………………….2,50 m
Traction ……………………………………………..15 t

Combustible …………………………………….. 15,00 m3 
Eau douce…………………………………………. 1,60 m3 
Propulsion………………………………………… 2 x 440 kW
Equipage…………………………………………… 4 p. 1
propulseur d’étrave
Coque/superstructure……………………….acier

* © PIRIOU_ débarquement du remorqueur LE MOROS à Brest ce jour

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PIRIOU enregistre la commande d’un fileyeur/palangrier de 21m pour l’ACAV

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L’Armement Coopératif Artisanal Vendéen (ACAV) renouvelle sa confiance à PIRIOU avec la commande d’un nouveau navire pour sa flotte artisanale : un fileyeur/palangrier de 21 m destiné à être exploité prioritairement dans le Golfe de Gascogne et accessoirement en Manche.

Après les chalutiers ‘CAYOLA‘ et ‘MABON 3’ livrés par PIRIOU en 2013 et 2014, l’Armement Coopératif Artisanal Vendéen (ACAV) sera associé à Mr Adrien DELAVAUD pour cette nouvelle unité dont le port d’attache sera Port Joinville (Ile d’Yeu), et la livraison est prévue pour fin 2022.

Ce nouveau projet est le résultat d’une collaboration étroite entre l’ACAV et PIRIOU INGENIERIE. Une attention particulière sera donnée au confort et à la sécurité de l’équipage ainsi qu’à l’accessibilité, la manœuvrabilité, l’intégration des équipements et des systèmes pour faciliter la maintenance. Ce fileyeur sera équipé d’un moteur de propulsion IMO TIER III, ce qui permet une réduction de l’empreinte environnementale du navire.

A ce jour, PIRIOU a construit plus de 250 navires de pêche de 14 à 90m, dont 168 chalutiers, une quarantaine de palangriers, une trentaine de thoniers auxquels s’ajoutent des fileyeurs et des crevettiers.

Vincent FAUJOUR, Président du Groupe PIRIOU déclare : « Cette nouvelle commande confirme notre positionnement sur le marché de la pêche artisanale, un secteur d’activité qui constitue l’ADN de notre Groupe. Nous sommes toujours compétitifs sur ce type de navire, et acteur du renouvellement de la flotte de ce secteur. Avec onze navires -chalutiers ou fileyeurs- déjà construits par PIRIOU pour le compte de larmateur vendéen, nous sommes fiers de participer à l’évolution de la flotte de ce client historique une nouvelle fois. »

Emmanuel HUBE, PDG de l’ACAV précise : « L’armement continue la diversification de sa flotte de pêche, engagée depuis 1967, en se positionnant sur les métiers des arts dormants et trainants. L’ACAV vise ainsi une exploitation artisanale, durable et maitrisée de la ressource, objectif partagé par les marins de l’armement et le groupe PIRIOU ».

Caractéristiques principales

Longueur hors tout …………………………….. 21,00 m
Largeur hors tout ……………………………….. 7,00 m
Creux au PP ……………………………………… 3.50 m
Propulsion / 1 ligne d’arbre – hélice à 4 pales fixes
Moteur diesel IMO TIER III………………………400Kw
1 propulseur d’étrave
Equipage…………………………………… 8 p.
Coque / superstructure……… acier/aluminium
Capacité stockage cale : 60 m3 (500 caisses) à 0°C 1 mât de débarque

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PIRIOU relance une FORMATION pour 30 ALTERNANT(E)S -session 2021/2022

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Pour accompagner son développement en France et à l’international, PIRIOU recrute régulièrement des hommes et des femmes et les programmes de construction significatifs les conduisent à anticiper et à embaucher les ressources indispensables en production.

Depuis 2017, ce sont plus de 50 alternants, dont 10% de femmes, au sein de trois promotions, qui ont préparé des Certificats de Qualification Professionnelle de la Métallurgie (CQPM) en chaudronnerie, soudage, tuyauterie et mécanique. Chaque année, à l’issue de cette formation, Piriou propose des CDI aux plus performants et motivés d’entre eux.

Le Groupe Piriou poursuit cette démarche et ouvre cette année, 30 places sur ces 4 métiers, sur les sites de Concarneau, Lorient et Brest, en construction ou en réparation navale.

Vincent FAUJOUR, Président du groupe PIRIOU déclare : « Chez PIRIOU, forts de nos valeurs que sont l’engagement, la proximité et l’audace, nos métiers sont synonymes de polyvalence, d’implication, de travail d’équipe et d’autonomie. Malgré l’impact de la crise sanitaire COVID19, PIRIOU assure la continuité de son engagement et se mobilise en interne de façon conséquente pour la formation, dans la perspective d’embauches valorisantes et pérennes. Nous souhaitons continuer à susciter des vocations pour ce secteur passionnant de la construction et de la réparation navale, et surtout recruter du personnel formé et qualifié ».

Les formations théoriques seront réalisées à Quimper et Lorient avec une alternance pratique au sein de PIRIOU qui se déroulera d’octobre 2021 à décembre 2022.

Les candidats et candidates seront engagés dans une « POEC » (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective) de 6 semaines puis, à l’issue, intégreront PIRIOU en contrat de professionnalisation. Ils seront accompagnés par des tuteurs dédiés et passionnés, qui leur transmettront leur savoir-faire et partageront leur savoir-être afin de les « navaliser », c’est à dire leur apporter toutes les compétences spécifiques qui caractérisent l’industrie navale.

Florian, chaudronnier, ex-CQPM, témoigne: “Issu de formation BTS construction métallique avec quelques expériences professionnelles en conception dans l’industrie ou le bâtiment, j’ai toujours été intéressé par les bateaux et le secteur maritime. Informé via la presse, j’ai participé à une réunion d’information collective dans l’entreprise avec visite des ateliers de construction. J’ai été impressionné par la taille des navires, et cela m’a vraiment conforté dans mon projet. J’avais déjà des bases en dessin, le CQPM m’a apporté les bases du métier de chaudronnier naval. Il faut tenter, tout ce qu’on fait est intéressant, aucune journée ne se ressemble, on peut évoluer assez vite dans l’entreprise et l’ambiance est bonne.”

La campagne de recrutement vient de démarrer et la réception des candidatures se terminera le 20 août 2021.

La sélection des 30 candidat(e)s de la promotion 2021-2022 se déroulera sur le mois de septembre avec une répartition des places disponibles en fonction des métiers : 8 tuyauteurs, 8 chaudronniers, 8 soudeurs, 6 mécaniciens.

Le secteur naval et ses métiers vous attirent, femmes et hommes de défi, postulez sur le site du groupe.

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PIRIOU signe avec la Région Occitanie pour la conception et la réalisation d’une drague aspiratrice équipée d’une pile à hydrogène

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PIRIOU vient de se voir notifier officiellement par la Région Occitanie la commande d’une drague aspiratrice en marche de 70m, destinée à l’entretien des ports du Golfe du Lion.

Conçue en collaboration avec le bureau d’architecture navale toulousain LMG Marin, cette drague moderne et performante offrira une capacité de transport de 1500 m3 de sédiments. Elle sera également dotée d’une élinde permettant de prélever du sable jusqu’à 32 m de profondeur et d’un dispositif de déchargement par l’avant utilisé pour le regarnissage des plages.

L’intégration d’une pile à hydrogène permettra d’économiser jusqu’à 20% de la consommation en gas-oil du navire.
Attribué à l’issue de plus d’un an et demi de compétition internationale, le marché prévoit la livraison de la drague à Sète courant du troisième trimestre 2023.

Après les livraisons de l’Estuaire, du Fromveur II, du Breizh Nevez I et la commande récente de l’Insula Oya III, Piriou remporte un nouveau succès et confirme son dynamisme et sa compétitivité dans ce segment des navires de Service Public.

Vincent Faujour, Président du groupe PIRIOU déclare : « Avec l’obtention de ce nouveau contrat, nous sommes heureux d’avoir gagné la confiance d’une nouvelle région, celle de l’Occitanie, pour la réalisation d’un navire innovant et complexe, qui doit répondre à des conditions d’exploitation très exigeantes et de confort optimum pour son équipage. L’intégration d’une pile à combustible, de batteries et de conteneurs de stockage d’hydrogène sur une drague, est, au-delà du bénéfice environnemental, un défi technologique que nous relevons, en tant qu’acteur de la filière marine hydrogène française. De par son faible impact environnemental, cette future drague participera à la transition énergétique engagée dans le secteur de la marine marchande ».

Un navire moderne, performant et respectueux de l’environnement

Une drague polyvalente et performante

La drague est dotée d’une élinde de 500 mm de diamètre pour aspirer les sédiments et d’une pompe de 6000 m3/heure entrainée par un moteur électrique à vitesse variable. Sa capacité de pompage permet de remplir le puits en moins de 20 minutes. Le rejet des sédiments enlevés des ports se fait par clapage par l’intermédiaire de portes situées en fond de coque. La drague est également équipée d’une rallonge d’élinde pour atteindre des profondeurs de 32 m afin de prélever du sable pour regarnir les plages du littoral. Cette opération se fait par l’avant du navire en connectant la drague à une tuyauterie de refoulement flottante de 500 m de longueur et plus.

Des équipements de manœuvre optimisés

La future drague sera capable d’effectuer des rotations dans un timing resserré tout en transportant un maximum de sédiments (50 % de plus que l’ancienne drague Cap Croisette), d’où une étude très précise de la carène et de sa propulsion. Le navire est équipé d’un ensemble de trois propulseurs électriques à vitesse variable –deux propulseurs orientables sur 360° à l’arrière et un propulseur d’étrave de forte puissance–, cette combinaison lui conférant la manœuvrabilité indispensable pour effectuer le dragage des chenaux portuaires.

Un navire confortable à l’esthétisme soigné

Les logements pour l’équipage comprennent dix cabines individuelles de taille respectable, insonorisées, climatisées, avec la capacité d’accueillir quatre personnes supplémentaires. Les emménagements sont disposés sur trois niveaux et la timonerie en position surélevée et avancée permet une vision à 360 ° sur le plan d’eau et sur les équipements de dragage.

Les lignes du navire sont épurées, afin d’allier l’élégance à la robustesse et aux contraintes d’un navire de travail. La drague portera la livrée de la Région, avec un marquage H2 pour rappel de ses capacités hydrogène.

Une drague respectueuse de l’environnement

Équipée de moteurs IMO 3, la drague répond aux dernières normes environnementales en vigueur. À quai ou au mouillage, et pour limiter les pollutions sonores et environnementales, le navire pourra être entièrement alimenté par sa pile à combustible. La puissance disponible sera suffisante pour permettre à l’équipage de rester à bord sans aucun groupe électrogène en service. Que ce soit à quai ou en opération, une attention particulière a été apportée afin de réduire les nuisances sonores aériennes et aquatiques.

Caractéristiques principales

Longueur : 70,00 m
Largeur : 13,60 m
Creux au PP : 5,30 m
Tirant d’eau max : 4,45 m
Logements équipage : 14 p
Vitesse max. :11 nds
Coque / superstructure : Acier
Propulseurs orientables : 2 x 700 kW
1 propulseur d’étrave : 480 kW

Usine électrique (4 GE + pile H2) : 2 500 kW
Port en lourd : 2 110 T
Capacité du puits : 1 500 m3
Capacité plage AVT : 4 conteneurs H2 20 pieds
Profondeur de dragage : 32m
Pompe de dragage : 6 000 m3/h / 700 kW

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KERSHIP LORIENT effectue la mise à l’eau d’un OPV, et confirme la vague de recrutement en cours

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KERSHIP LORIENT a effectué la mise à l’eau de la coque d’un nouvel OPV* qui va être convoyé à Concarneau, comme pour le précédent, pour armement.

Le plan de charge important de KERSHIP LORIENT, actuellement alimenté par les programmes de construction significatifs de KERSHIP, PIRIOU et NAVAL GROUP engrangés récemment, a conduit le site basé à Lanester à anticiper en lançant une vague de recrutement afin de répondre, dans l’immédiat comme à moyen terme, à sa volonté de renforcer ses équipes en production. KERSHIP LORIENT était présent la semaine dernière au Job dating local organisé à Lorient par l’UIMM.

KERSHIP recrute dans son cœur de métier des hommes et des femmes pour accompagner son développement pour ce secteur passionnant de la construction navale et ce recrutement d’une douzaine de postes en CDI pour KERSHIP LORIENT concerne des chaudronniers, des charpentiers, des tuyauteurs et des soudeurs.

« Malgré l’impact de la crise sanitaire COVID19 sur l’organisation industrielle, KERSHIP assure la continuité de son engagement sur les contrats en cours et à venir. Nous souhaitons renforcer KERSHIP LORIENT et surtout recruter du personnel motivé et jeune ou qualifié Chez nous, ces métiers sont synonymes de polyvalence, d’engagement, de travail d’équipe et d’autonomie. »

Déclaration de Patrick de Leffe, Président de KERSHIP LORIENT

*Offshore Patrol Vessel / Patrouilleur hauturier

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Depuis Concarneau, Sevenstar pilote le convoyage des bateaux de courses et des navires de travail

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Matthieu Le Bihan, agent de la société Sevenstar Yacht Transport, s’est installé à Concarneau et a rejoint l’IPC en 2020. La société organise la logistique et le transport maritime de yachts et de bateaux à bord de navires spécialisés. Installé dans la ville bleue depuis janvier 2020, Matthieu nous dévoile les dessous de son activité.

Sevenstar est la division transport de yachts de l’armement hollandais Spliethoff. Armateur de navires conventionnels et de Project Cargo, Spliethoff possède une flotte d’environ 125 navires dont la pontée est réservée entre autres au transport de yachts.

Sevenstar Yacht Transport est le premier opérateur mondial de transport de yachts, desservant un important réseau de destinations, des plus familières aux plus exotiques, sur tous les continents.  Sevenstar offre une solution de transport pour tout type d’engin flottant, permettant de s’affranchir des contraintes liées aux gabarits routiers. Forte de 30 ans d’expérience, mais surtout, comptant des professionnels passionnés par leur travail, la société s’assure aussi de la maintenance des superyachts en circuit quand cela est nécessaire, un rinçage à l’eau douce pouvant être effectué périodiquement sur les longues traversées.

Aujourd’hui, des lignes régulières sont dédiées au transport de yachts au départ de la France, depuis La Rochelle où la société a fait son principal port de départ et où sont concentrés les industries nautiques et les chantiers qui construisent les bateaux de plaisance, multicoques, motor-yachts et voiliers de luxe.

3 000 bateaux transportés chaque année

L’armement Spliethoff opère deux catégories de navires grées. Des navires jusqu’à 160 mètres de long et 2000 m2 de pontée disponible, offrant une capacité de levage allant jusqu’à 250 tonnes en combiné. D’autres navires opérés par la division BIGLIFT, mesurant jusqu’à 200 mètres de long, sont équipés pour des charges lourdes et permettent le levage jusqu’à 2000 tonnes.

Splietoff possède aussi deux navires semi-submersibles opérés par sa division DYT (Dock Yacht Transport). Ces moyens nautiques permettent d’opérer des chargements selon la méthode « Float-on Float-off ». Contrairement au grutage (Lift-on Lift-off) il s’agit d’une technique permettant d’immerger la barge, de rentrer les bateaux à l’intérieur, d’assécher le dock et de transporter les yachts et superyachts au sec. « L’intérêt de cette technique est d’éviter à la coque le stress lié au levage. Certains bateaux comme les bateaux fluviaux de croisière à passagers, se casseraient en deux si ils étaient levés à la grue ».

En résumé l’activité du Groupe ce sont 3 000 bateaux transportés par an, les plus petits de 10 mètres et jusqu’à 100 mètres pour les plus grands. 20 agents Sevenstar sont répartis dans le monde, ce qui confère au groupe une parfaite maitrise des transports de bout en bout qui fait sa force sur ce marché.  Les différentes antennes interviennent aussi dans la préparation des escales des navires. En France, l’activité est répartie entre l’agence de Concarneau (qui supervise les activités de la façade Atlantique et de la Manche), celle de La Rochelle et une agence basée à Monaco pour la Méditerranée.

Une démarche RSE

L’armement Spliethoff, exploite une flotte maritime importante et moderne avec des navires récents (moins de 15 ans pour la majorité d’entre eux) et en conformité avec les réglementations de l’OMI (Organisation Maritime Internationale), notamment en matière d’émissions polluantes. Au 1er janvier 2020 est entré en vigueur la norme Low Sulphur de l’OMI. Cette réglementation mondiale vise à réduire les émissions soufrées des navires de -85% et cela sur toutes les mers et océans du globe. Un objectif qui est un élément fondamental pour le groupe qui souhaite se diriger vers un avenir durable et minimiser son empreinte environnementale.

Les navires de la flotte sont équipés pour réduire les émissions desoufre et de particules polluantes et le groupe Spliethoff a fait du  transport durable et efficace une de ses priorités en intégrant une véritable démarche écoresponsable dans ses process depuis de nombreuses années.

Pourquoi s’être implanté à Concarneau ?

Matthieu qui est basé depuis 4 ans sur la façade Atlantique, s’est installé à Concarneau début 2020. « Si le choix de Concarneau était au départ un moyen de me rapprocher de mon domicile, ma proximité avec l’équipe de JFA Yachts que je connais depuis plusieurs années et l’opportunité de m’installer dans leur chantier à Concarneau. Qui plus est, cela s’est fait simplement et facilement. C’est également une chance de pouvoir bénéficier de l’aura du chantier.

Aujourd’hui la taille des navires que nous exploitons, ne nous permet pas d’accèder au port au port, car ils ont une longueur hors tout de plus de 130 mètres.  Nous réalisons des opérations dans un rayon proche, notamment à Lorient. Le territoire est un pôle important pour la course au large et compte de nombreux Teams.  Nous sommes régulièrement sollicités pour le transport des bateaux entre les Antilles ou le Brésil et la Bretagne pour le rapatriement des navires à l’occasion des Transats comme la Jacques Vabre, la route du Rhum ou encore l’AG2R. Nous avons par exemple assuré le transport du trimaran Macif, basé à Concarneau lors de la dernière Route du Rhum. »

Des interventions depuis plusieurs ports de l’hexagone

Sevenstar opère depuis plusieurs ports en fonction du type de navire à transporter et du bassin d’activité.  Les bateaux de plaisance, bateaux de course, bâtiments militaires ou navires de travail n’ont pas les mêmes contraintes ni besoins.  Sevenstar intervient notamment à Brest, un port depuis lequel la société développe des opérations de transport de yachts et où elle a déjà réalisé plusieurs escales. « A Brest nous avons principalement une activité avec des navires pour l’action de l’État en mer et des navires de travail. Nous avons assuré le transport d’une série de pousseurs destinés à la base navale de Toulon et avons transporté également des navires de travail et barges de servitude jusqu’à Brest ».

Sevenstar Yacht Transport opère également depuis La Rochelle, où la société a ouvert une antenne. Elle réalise plus d’une dizaine d’escales par an principalement à l’export, avec des chargements opérés depuis le port de la Pallice. « On embarque une centaine de bateaux par an au départ de la Rochelle, principalement des unités de plaisance (catamarans neufs pour la plupart) à destination des Caraïbes, de la Méditerranée, de la côte est des États-Unis et de l’Asie. Ce sont des destinations régulières pour le transport de marchandises pour lesquelles nos navires réservent la pontée à notre activité, explique Matthieu. »

Des collaborations en bonne intelligence

« A Concarneau, nous développons des synergies avec JFA Yachts, pour le transport de certains bateaux construits par le chantier ou des unités qui viennent en refit. C’est le cas pour le sloop Louise 72’, actuellement au ponton du chantier où il est venu réaliser un hivernage et des travaux de maintenance. « En mai prochain, nous allons également charger à Papeete un Long Island LI 85’ construit par JFA Yachts.  Il fera route vers Southampton et sera convoyé jusqu’à Concarneau pour des travaux au chantier. Le chantier JFA Yachts et moi nous connaissons depuis des années. Nous fréquentons les mêmes salons à Monaco, Cannes ou Paris et savons répondre aux besoins d’une clientèle exigeante. Nous nous comprenons et trouvons rapidement les meilleures solutions et collaborons en bonne intelligence sur les projets ».

Technicité et exigence

« On ne transporte pas des bateaux comme n’importe quelle marchandise. »

Chez Sevenstar, la technicité est au cœur de notre métier, explique Matthieu. « Nous adaptons et développons des solutions de transport de bout en bout basées sur un savoir-faire et une longue expérience. La division Sevenstar Yacht Transport basée à Amsterdam, intervient avec une équipe opérationnelle et un design office d’une dizaine de personnes qui dessinent les plans de chargement et de déchargement, des plans de levage et de calage des bateaux. Ils sont bâtis à partir des plans techniques que les chantiers nous fournissent ».

L’un des principaux intérêts de notre solution est ainsi de pouvoir transporter des bateaux dans des conditions optimales : nous sommes capables d’aller chercher un bateau à flot en Polynésie par exemple, de le charger mâté à bord à l’aide des grues du navire et d’assurer ainsi son transport jusqu’ à destination avant de le remettre à l’eau maté et prêt à naviguer.  Cela requiert une grande précision et commence par l’élaboration de plans complexes, ajoute Matthieu qui précise aussi que, pour chaque opération, au port de départ et d’arrivée, des techniciens sont présents avec une équipe de douze ou quinze professionnels pour les diverses manutentions, saisie, calage et travaux de soudure sur la pontée du navire. Des équipes d’intervention de manœuvres portuaires, viennent également apporter leur soutien. »

Développer le réseau au sein de l’Interprofession du port de Concarneau 

« Tout d’abord, je suis ravi d’être à Concarneau. C’est un port super-actif où coexistent des multiples activités industrielles : construction navale et nautique, réparation et maintenance navale, activités portuaires… et qui a une longue histoire maritime. C’est important pour moi d’être en contact avec les entreprises de l’écosystème portuaire et de connaître les gens qui y travaillent. De ces rencontres peuvent aussi naître des opportunités de travailler ensemble et je souhaite pouvoir apporter des solutions aux besoins du tissu économique local qui compte des acteurs majeurs de l’industrie navale et nautique ».

Retours de Transat

« Actuellement nous sommes en plein dans la saison des retours de bateaux depuis les Caraïbes vers l’Europe, principalement sur la côte atlantique et en Méditerranée. L’activité va s’accélérer alors que la France vient d’annoncer que le mouillage des yachts étrangers étaient à nouveau autorisé en Méditerranée… » En lien avec l’activité industrielle du territoire, Sevenstar va aussi transporter deux navires militaires qui vont être déconstruits au Havre. « Nous avons monté une opération avec une société de remorquage et projets maritimes basée sur le port de Brest », explique Matthieu Le Bihan.  Sevenstar prévoit des escales régulières à La Rochelle avec une à deux liaisons par mois pour le chargement de bateaux neufs à destination des États-Unis, de l’Asie et du bassin Méditerranéen. À Concarneau, l’arrivée du Long Island est attendue début juillet.


En savoir plus sur Sevenstar

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Attractivité des industries de la mer

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Sea to sea collabore avec le CINav pour la valorisation du Navire des Métiers – l’Expo

Le Campus des Industries Navales, CINav a confié à Sea to sea la réalisation d’une étude d’ingénierie destinée à construire la valorisation du Navire des Métiers – l’Expo. Cette mission s’est poursuivie par la réalisation d’un dispositif d’animation co-construit avec l’agence MTW-Factory

Situé au cœur du nouveau quartier d’affaires des Capucins, à Brest, le Navire des Métiers – l’Expo est un lieu d’incarnation, de rassemblement et d’échanges. Vitrine de l’excellence française des industries de la mer, c’est aussi un centre de ressources opérationnel sur les métiers et les formations qui y mènent. Ce dispositif mis en œuvre par CINav a vocation à sensibiliser et informer les publics sur les métiers et les formations. Ceci dans le but de promouvoir une filière française d’excellence pérenne des industries de la mer, pour construire le maritime de demain.

Cet équipement reçoit les opérateurs de formation et leurs élèves, les partenaires, les structures dédiées à l’emploi et leur public.  Le parcours de découverte est conçu pour comprendre l’univers des industriels de la mer et la diversité de ses métiers et de ses formations et permettre d’élaborer son projet d’orientation scolaire et professionnel, en se cultivant, en jouant et en s’informant.  

Aménagé sur 250 m², l’espace présente les différents métiers des industries de la mer et les formations associées, et plus largement la richesse et la diversité de la filière. Cette vitrine pédagogique et ludique des activités s’appuie sur des outils innovants animés par des médiateurs : réalité virtuelle, espaces immersifs et interactifs, clips vidéo, espace game…

Avec la French Nav, par exemple, ils voyagent d’un port à l’autre et explorent la filière française qui rayonne à travers le monde. Avec la Galerie des Métiers, ils explorent le champ des possibles et se projettent dans l’univers professionnel pour découvrir quel métier est fait pour eux…

Les visites s’organisent sur rendez-vous en attendant une ouverture à un plus large public dès que les conditions sanitaires le permettront.

Visite virtuelle

Plus d’infos : https://www.cinav.fr
Crédit photo – CInav

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Sur le port de Concarneau, Entrepose échafaude des chantiers hors normes

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Le second des trois OPV argentins est sur les rails et le plan de charge de la construction navale s’accélère à Concarneau. Une activité croissante qui mobilise des spécialistes dans tous les métiers. L’entreprise Entrepose Échafaudages, membre de l’IPC est l’une d’entre elles. Elle réalise pour le compte de Piriou, un chantier d’ampleur avec l’échafaudage de l’impressionnant navire de 87 m de long et 14 m de large.

Zoom sur l’agence finistérienne

Entrepose Échafaudages Quimper, ouverte en 1971 fait partie du réseau des 16 agences françaises du groupe qui dispose aussi de 2 usines de fabrication. Entrepose s’exporte aussi dans le monde comme au Brésil, en Angleterre ou en Algérie. L’agence de Quimper est spécialisée dans les secteurs industriels et plus spécifiquement dans l’industrie navale qui représente plus de 25% de son chiffre d’affaires. À l’occasion du montage de l’échafaudage de l’OPV 87, Stéphane Radenac, chef d’agence s’est exprimé sur la position de l’entreprise, « aujourd’hui leader dans le domaine de l’échafaudage.  Un savoir-faire made in France unique dont on ne soupçonne pas toujours l’existence ».

Le chantier de Concarneau en chiffres

Pour mesurer la dimension d’un tel chantier, Stéphane Radenac nous donne des chiffres impressionnants :
15 kilomètres
 : c’est la longueur de tubes nécessaires pour le montage de la structure ; soit plus de 150 OPV du genre mis bout à bout. L’échafaudage mesure 97 mètres de long hors tout, 18 mètres de large, sans les contreforts lestés et a une hauteur de 12 mètres. La structure compte 80 mètres d’escaliers bout à bout, 1 000m2 de plancher et plus de 4 000 m2 de filet. Le record de l’agence de Quimper est un chantier de 380 tonnes (c’est généralement ainsi que se mesure le volume d’un échafaudage) ; il s’agit du Pont de Recouvrance.  Celui de l’OPV 87 est à 90 tonnes.

Le montage a nécessité 1 mois de travail avec l’intervention de 8 personnes au plus fort de l’action et 3 en continuité.

Navire rentré – crédit photo Entrepose Échafaudages

Des contraintes propres à l’industrie navale

Dans ce secteur, la rapidité d’exécution est primordiale. Cela ne doit pas se faire au détriment de la précision. Aux talents des monteurs, s’ajoutent ceux des géomètres. « On a construit l’échafaudage en U dans le vide, sans support et sans repère visuel du navire. Au final, il n’y a que 10 à 20 cm de battement autour du navire. On travaille parfois au millimètre près. C’est un travail d’une très grande précision. »

Montage en U – crédit Entrepose Echafaudages

L’ouvrage doit être parfaitement stable avec un minimum d’appui sur le navire pour éviter les retouches de peinture. « Il s’agit de trouver un mixte entre auto-stabilité, bridage et lestage. On ne peut pas s’ancrer, comme on le ferait sur un bâtiment. Dans la navale, on utilise parfois le bateau comme lest en soudant des brides sur les bordés pour y fixer l’échafaudage avec une structure stable et légère. Pour ce chantier seules quelques bridages en partie haute de la structure ont été nécessaires, » détaille le directeur d’agence.

Étrave sous cocon – crédit Entrepose Échafaudages

« L’autre complexité du chantier, ajoute-t-il, a consisté à réaliser un plafond pour les plages avant et arrière en épousant les formes du navire. Pour cela, nous avons utilisé un filet spécifique semblable à un tissu pour que les peintres puissent décaper et peindre sans projection. Ce filet permet d’arrêter les projections tout en assurant une bonne ventilation et en limitant la prise au vent. Plus qu’un filet anti-projection classique, cette toile de 130 g au m2 empêche de passer environ 80% de l’air contre 20 % pour un filet classique (de type filet à fraises de 50 g au m2). »

Navire sous cocon – crédit Entrepose Échafaudages

Un savoir-faire unique

« C’est parce qu’on sait faire ce genre de chantier dans les règles de l’art que nos clients se tournent vers nous, » se félicite-t-il.  « Entrepose est dans la navale depuis toujours. À l’agence on se plait à comparer les bateaux aux monuments historiques, car selon nos techniciens, il n’y a jamais rien de droit ! Notre savoir-faire est d’ailleurs similaire et s’appuie aussi sur notre expérience des décapages et rénovations des monuments historiques, que nous avons adaptée à l’industrie navale et vice versa. Entrepose Échafaudages réalise des installations sur mesure avec du matériel adapté. Nous sommes présents sur tous les chantiers de construction, de réparation et de démantèlement des navires : frégates, sous-marins ou plus petites unités avec nos agences réparties sur tout le littoral. L’activité navale qui va croissante à Concarneau cela signifie des marchés à long terme pour nous et l’assurance de continuer à travailler avec des professionnels rodés, formés aux installations propres aux navires. J’ai repris l’agence de Quimper il y a 15 ans et mon prédécesseur travaillait déjà avec PIRIOU et les entreprises locales.  Nous avons construit un véritable partenariat entre acteurs de proximité. »

Un métier où la sécurité est une priorité

« La sécurité, c’est l’essence même de notre métier. Il implique la mise en sécurité de nos compagnons et des utilisateurs de nos matériels. En tant que fabricant d’échafaudage, nous sommes une tête de file dans le métier que nous considérons dans sa globalité : fabrication, études, formation, développement de la performance « made in France ».

« Depuis 2004, les contraintes réglementaires sont directement liées au processus de livraison de nos chantiers. Un process que nous avons toujours intégré, allant bien au-delà de la réglementation. Un « monteur » doit toujours être au top. Si certaines qualifications, une fois obtenues sont valables à vie, nous considérons qu’il faut au moins 4 ans d’expérience pour connaître le métier. Un savoir-faire qui se transmet de génération en génération et à travers les stages que nous organisons en interne.  Une façon de maintenir à niveau les monteurs, chefs d’équipes et de chantiers sur les normes de sécurité, les techniques… cela permet d’échanger les savoirs et compétences entre les différentes activités et expertises des sociétés du groupe »

« Par ailleurs, explique-t-il, nous disposons de notre propre « école SCAFF » agréée par le Syndicat Français de l’échafaudage, interne à Entrepose pour former nos personnels, nos futures recrues et aussi nos partenaires et nos clients : vérification, réception, etc. »

Un processus qualité et sécurité

« La plupart du temps, nous montons les échafaudages. Ensuite, la réception de l’échafaudage est faite selon les plans réalisés par notre bureau d’études et on s’assure de sa conformité selon les règles de l’art et de sécurité. Ensuite, après réception, nous vérifions l’adéquation avec le besoin du client et enfin nous établissons un PV de vérification qui engendre un transfert de responsabilité de l’échafaudage ».

« Nous souhaitons à la fois faire progresser le métier et protéger les utilisateurs. Nous sommes engagés dans une démarche qualité et l’entreprise est certifiée ISO 9001. Nous développons nos outils en interne, notamment en matière de plans avec notre logiciel NOEMI plus, par exemple. Cela nous donne des informations précieuses pour le processus d’un projet : monter, transporter, démonter, vérifier, trier, éliminer et gérer les stocks. D’autres logiciels permettent de dessiner en 2D et 3D les échafaudages ».

Qu’il s’agisse des échafaudeurs, des monteurs, des chefs d’équipes, nous exerçons un métier passionnant avec des compétences rares pour lesquelles nous sommes toujours à la recherche de nouveaux talents que nous formons et accompagnons. Nous recherchons aussi de manière urgente un assistant commercial H/F expérimenté pour l’agence de Quimper. Un poste ouvert aussi aux femmes qui ont toute leur place dans cet univers, » conclue Stéphane Radenac.

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JFA présente le Long Island Power 78’ – 4Ever

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L’ entreprise JFA débute l’année 2021 avec la livraison du Long Island Power 78’. 4Ever, le 1er catamaran à moteur de la gamme Long Island, va quitter son port d’attache. Son programme : La Méditerranée puis une traversée vers les Antilles avant de rejoindre le Pacifique, destination tant rêvée par ses propriétaires.

La coque aluminium et les superstructures en composite ont été pensées pour voyager à travers les mers et les océans. Ce yacht à déplacement rapide évolue à une vitesse de croisière de 12 nœuds, avec une vitesse maximale de 18 nœuds.

Aussi confortable en navigation côtière qu’en navigation hauturière, 4Ever affiche une autonomie transatlantique de 3 400 milles nautiques à 8 nœuds.

L’architecture de ce bateau permet de rejoindre de nombreuses destinations lointaines, tout comme les deux catamarans à voile de la gamme Long Island, Windquest et NDS Evolution l’ont prouvé. Ils ont navigué dans des endroits tels que l’Antarctique, la côte Ouest des Etats-Unis, l’Océan Pacifique, la Mer Baltique ou encore les côtes du Moyen Orient …

Naviguer sur un Long Island Power est une expérience à part entière.  

Au-delà d’une vue ininterrompue sur la mer, le catamaran présente une stabilité naturelle, aussi bien en mer qu’au mouillage, permettant de vivre confortablement et sereinement à bord. La surface supplémentaire qu’offre le pont complète les espaces de vie. Le pont avant du Long Island Power 78’ offre un espace lounge ainsi qu’un bassin d’eau de mer, permettant une baignade sécurisée. Innovant et relaxant, il est directement connecté au salon du carré, créant une continuité entre l’intérieur et l’extérieur du navire. Cette combinaison apporte une circulation fluide à bord. Les nombreux espaces peuvent être appréciés de différentes façons, proposant des moments de détente paisible ou des moments en famille ou entre amis.

Le cockpit arrière est divisé en deux espaces : d’un côté un salon, de l’autre une table pour 8 personnes et de chaque côté des bains de soleil. Une longue banquette sépare le cockpit de la plateforme hydraulique. Il peut être complétement protégé des conditions météorologiques, créant ainsi un espace intérieur supplémentaire. La plateforme hydraulique peut supporter une annexe de 15 pieds, et permettre un accès supplémentaire à la mer dans sa position la plus basse, devenant ainsi une plage de bain pour prendre le soleil ou plonger. La jupe arrière bâbord est équipée d’une passerelle hydraulique permettant de rejoindre la terre ferme.

D’autre part, le faible tirant d’eau rend possible des mouillages dans des lieux spectaculaires, et parfois reculés.

Pour la version Power, le pont supérieur a été repensé avec une timonerie fermée et un pont portugais, déclinant ainsi un espace novateur pour un bateau de ce type et de cette taille. Cet espace dédié à la navigation, avec un coin bureau et une banquette, prodigue calme et relaxation, et offre une vue à 360°.

Un bar extérieur intégré dans la superstructure arrière de la timonerie complète le salon du pont supérieur.

Cette timonerie est agréable à vivre, aussi bien pour le capitaine que pour les passagers.

Les espaces intérieurs volumineux sont inondés de lumière naturelle, et l’on ressent immédiatement le sentiment d’être chez-soi.

Les bois sélectionnés (chêne et noyer) sont riches, chaleureux, et participent à l’atmosphère sereine et accueillante. Avec ses 132 mètres carrés habitables, ce bateau a beaucoup à offrir.

Le carré est composé d’une cuisine, d’un salon, d’une salle à manger et d’un bureau. La présence d’un îlot central en granit répartit les espaces.

Afin de préserver la vue panoramique, le salon est légèrement surélevé.

Dans la coque bâbord, la magnifique suite propriétaire d’une vingtaine de mètres carrés dont le lit fait face à la mer, est impressionnante de lumière. Cette vue imprenable grâce aux larges hublots crée un sentiment de communion avec la nature.

La salle de bain ouverte sur la cabine par une porte entièrement coulissante, bénéficie de la lumière extérieure par un hublot dissimulé derrière les miroirs, eux-aussi coulissants.

Dans la même coque se trouve une cabine invités, pensée comme une cabine enfants, avec deux lits simples pouvant être transformés en un lit double.

Dans la coque tribord, trois autres cabines : 1 cabine VIP, 2 cabines invités : une avec un lit double, l’autre avec des lits superposés (le plus bas pouvant également être transformé en un lit double) et une table. Cette cabine peut également devenir une cabine équipage.

A bord de 4Ever, l’association des aménagements entièrement dessinés et réalisés sur-mesure par JFA Yachts et la présence de mobilier de marques (Valdenassi, Tribu, Moroso, Poltrona Frau, Cassina, Berto Salotti) rend ce 1er Long Island Power particulièrement personnel et attachant.

Ce Long Island Power offre des possibilités illimitées…

Principales caractéristiques du Long Island 78’ Power:

Longueur totale: 23.72 m –
Longueur de flottaison: 23.06 m –
Largeur: 11.17 m – Tirant d’eau: 1.24 m –
Déplacement: 54 T lège 
Construction : Coques Aluminium, Pont cloisons et superstructure en composite
Moteurs : 2x 500 Cv Cummins – Groupes : 2x 17.5 kW Onan
Vitesse de croisière : 12 nœuds – Vitesse maximale: 18 nœuds (demi-charge)

Architecte naval: Marc Lombard Yacht Design Group – Designer intérieur: Darnet Design

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Le chalutier Papy Chichi mis à l’eau à Douarnenez

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Sister ship du chalutier Les Chignolles livré en octobre 2020, le Papy Chichi a été mis à l’eau ce lundi 22 janvier 2021 à Douarnenez, en présence des armateurs. Construit par le chantier naval Gléhen et conçu par COPREXMA, ce second navire est l’aboutissement du projet du nouvel armement de Saint-Gilles Croix de Vie, La Belle Alliance, pour valoriser la sardine girase.

Avec ce second navire, l’armement La Belle Alliance, qui associe le conserveur Philippe Gendreau, le pêcheur Jérémy Chagnolleau et des mareyeurs vendéens, concrétise pleinement son projet de préserver la pêche et les emplois locaux en sécurisant des apports indispensables à tous, pêcheurs, criée, mareyeurs et conserveurs. « C’est une fierté pour Coprexma et pour le chantier de contribuer à une démarche qui vise à pérenniser cette filière sardinière traditionnelle de Vendée.  Nous sommes émus et heureux de partager cet instant avec l’armateur, en particulier avec Jeremy qui a choisi de donner son nom au navire, en mémoire de son père tristement disparu voilà bientôt deux ans, » a déclaré Jean-François Ansquer, président de Coprexma.

Comme son jumeau Les Chignolles, Papy Chichi a été conçu pour assurer une pêche de qualité de sardines et anchois : Confort de travail, amélioration du triage et de la conservation à bord, avec des cuves tampon d’eau réfrigérée et un stockage en conteneur, débarque rapide. Le navire permet à l’armement de garantir l’approvisionnement régulier et le niveau de qualité exigés par la conserverie. Dès la mi-mars, Papy Chichi rejoindra son port d’attache Aux Sables d’Olonne en Vendée pour effectuer ses premières marées. La paire ainsi constituée pourra pratiquer la pêche en bœufs dans le golfe de Gascogne.

Caractéristiques du navire :

Chantier : Chantier naval Gléhen
Coque : acier
Longueur HT : 14,38m
Longuer PP : 13 m
Largeur : 7 m
Creux/quille : 3,25m
Cuve gasoil :  12 m3
Eau douce : 2,83 m3
Volume net de cale : 50 m3
Volume cuve réceptrice arrière : 6 m3
Volume cuve EDM cale : 4 m3
Puissance : 330 kW
2navigation 2èmecatégorie
Equipage : 5
Jauge : 50 TJB

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